Paris, le jeudi 7 septembre 2006
Départ place Saint-Gervais (M° Hôtel-de-Ville), rue François-Miron, rue Saint-Antoine, Bastille, boulevard Beaumarchais, Filles-du-Calvaire et arrivée à République Depuis 10 ans de lutte, le constat est sans appel : la situation des Trans' n'a pas évolué d'un iota et les problèmes des personnes concernées par les questions liées à l'identité de genre ne sont toujours pas pris en compte en France. À l'approche de l'échéance présidentielle et dans ce climat préélectoral, quels partis ont intégré à leur programme des réformes qui amélioreraient les conditions de vie des personnes trans' ? La Coordination ExisTrans' qui regroupe aujourd'hui de nombreuses associations, groupements et individuels exige encore et toujours : 1°- La déclassification immédiate de la transsexualité des maladies mentales et le libre choix de nos médecins dans le cadre d'un protocole de soins individuel et respectueux de l'identité de la personne et de son libre arbitre ; 2°- La prise en charge par la Sécurité sociale des opérations et soins divers dans et hors Union européenne ; 3°- Une adaptation des dispositifs juridiques et administratifs dans la période transitoire et le changement immédiat d'état civil avec ou sans réassignation génitale ; 4°- La régularisation des personnes trans' étrangErEs menacéEs dans leur pays. Aujourd'hui, les partis politiques, l'ensemble du corps médical, les organismes sociaux, les syndicats ne peuvent plus dire qu'ils ne savent pas les difficultés que les Trans' rencontrent et les discriminations et violences qu'elles et ils subissent au quotidien. La Coordination ExisTrans' regroupe l'ASB, Act Up-Paris, Sans Contrefaçon,
Mutatis Mutandis, le GAT, Trans Act, C'est pas Mon Genre, Tirésias
et l'OII Europe.
© AN NOU ALLÉ ! CGL Antilles-Guyane & Outre-Mer | Association des NoirEs lesbiennes, gais, bi & trans en France
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